- Je devrais être celui qui demande ton pardon...Yuki ne répondit rien. Il fut seulement soulagé de ne pas l'avoir vexé. Du moins c'est ce qu'il espérait qu'il soit...
Il resta silencieux, regardant son plateau avec contrariété. En y réfléchissant bien, le seul problème, c'était lui. Lui,e avec sa peur de se dévoiler aux autres. Et malgré son acharnement à vouloir la préserver, lui même dans le fond souffrait de cette retenue...
Il était un peu perdu dans ses pensée, n'entendant que le bruit sourd de la tasse cognant sur le plateau puis le bruissement de ses doigts.
-Oh! j'oubliais...Yuki ne compris pas dessuite et laissa ses iris suivre les mouvements sous la table, à l'abri des regards. A la vision de ce qu'il dévoila entre ses main, Yuki ne put retenir son coeur de manquer un battement.
-Tient... je ne sais pas la date de ta fête... alors au cas ou je l'ai râté...
Yuki resta sans voix. Ses yeux luisant ne pouvait quitter le bijoux que lui tendit l'enseignant et qu'il attrapa de ses doigts hésitant encore sous le choc. Il voulait parler, mais aucun son ne pouvait sortir de sa bouche. Il saisit avec délicatesse le bijoux, l'admirant comme s'il s'agissait d'un diamant pur.
-Professeur... Il était comme ça Yuki. Un rien le chamboulait. Et lorsque ces rien devenait des évènements, des moment à graver dans sa mémoire, il ne fallait pas s'attendre à moins que cet état d'émotion intense. On aurait presque put le comparer à une jeune fille tant il était sensible. Et dans le fond, ça n'était peut être pas tout à fait faux.
Il regarda encre un moment l'anneau dans ses mains tremblante d'émotion avant qu'il ne lève son regard grenat et presque larmoyant vers celui de son amant.
-Professeur... c'est... vous êtes...Il n'en pouvait plus. Si seulement il n'y avait pas tous ces élèves autour d'eux... Il n'avait qu'une envie: lui sauter au cou et lui donner un baiser comme jamais il ne lui en avait donné.
-...Merci...Il resserra fermement les doigt sur son trésor avant de secouer la tête pour faire partir les perles cristallines qui commencées à coulaient. Mais c'était trop fort.
Yuki se leva d'un coup, saisit le professeur par la manche et l'entraina vers la sortie, abandonnant son plateau sur place. Tans pis si des élèves l'avait vu. Tans pis si l'on se plaignait pour les plateaux. Il s'en fichait. A cet instant, il était le plus heureux du monde. Il ne pouvait retenir cette envie folle de le serrer contre lui, l'embrasser, le remercier de la manière la plus concrète qu'il soit. Pas plus que de retenir les larmes de bonheurs qui dévalaient sur ses joues...
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Il ne faut jamais se fier aux apparences, elles sont bien trop souvent trompeuses...